Exposition « Jeanne Lanvin » au Palais Galliera

Le musée Galliera présente du 8 mars au 25 août les plus belles pièces issues de la très riche collection Lanvin du Musée.

Le Palais Galliera, en étroite collaboration avec Alber Elbaz, directeur artistique de Lanvin, célèbre la plus ancienne maison de couture française encore en activité. Consacrée à Jeanne Lanvin (1867- 1946), cette première exposition parisienne réunit, en une centaine de modèles, les fonds exceptionnels du Palais Galliera et du Patrimoine Lanvin.

Pour ma part, je connaissais mal le travail de cette créatrice de Haute Couture, cette exposition m’a permis de la découvrir, d’en savoir plus et d’avoir envie d’explorer plus amplement son univers ! Ayant enfin le temps libre nécessaire à cette visite très riche, je me suis rendue au Palais Galliera en bordure de Seine.

Affiche de l’exposition.

Affiche de l’exposition.

L’exposition est très dense- je ne crois avoir vus récemment autant de pièces exposées en une seule fois- et très didactique.

Le parti pris du scénographe était intéressant et très vivant. Le visiteur est invité à naviguer entre les pièces présentées soit sur mannequin, soit dans des « coffres sarcophages » doté de miroirs pour pouvoir admirer à la fois la richesse des détails et apprécier d’un autre point de vue le chapeau, le boléro, le sac…. Les petites filles devaient néanmoins se faire soulever par leur mère, sans doute pour décupler la surprise ? J’ai trouvé cela adorable en pensant au lien très fort qui unissait Madame Lanvin à sa fille, elle aurait été sans doute ravie de pouvoir profiter de ces moments. A titre personnel, j’ai été conquise par cette présentation, car elle m’a rappelé mon stage réalisé dans les réserves du Palais Galliera : Cette émotion provoquée par la vue d’un vêtement émanant d’un nuage de papier de soie en ouvrant le tiroir !

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Photo Pierre Antoine

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Photo Pierre Antoine

Les robes sur mannequins quant à elles étaient présentées parfois derrière une glace parfois non. Le cadre noir de la vitrine restant présents quoiqu’il arrive, cela donnait un irrésistible plaisir de pouvoir se pencher (avec modération bien sûr !) et observer au plus près de la fibre quand la lumière éclairait suffisamment. Un jeu scénique se met alors en place, on peut avoir l’impression de traverser un palais des glaces : tantôt opaque de vitre, tantôt non.

En plus des nombreuses robes, chapeaux, accessoires… de nombreuses gravures et dessins accompagnent ces bijoux des savoirs faires français. Mme Lanvin archivait et conservait tous ses modèles. Je vous fais partager la réflexion de visite très à cheval sur le sujet : «  Mme Lanvin ne dessinait jamais elle-même mais tenait à conserver une trace de tous ses modèles. Vous voyez ces gros livres ? La fondation Lanvin en possède plus de 300 ! » Je remercie encore chaleureusement cette dame qui a éclairé ma chandelle !

Cahier de broderies

Cahier de broderies

Le fond de conservation de la prestigieuse maison de couture a doté de plus de la moitié de l’exposition, ajoutant au fond Lanvin du Musée Galliera de prestigieuses et iconiques pièces. Ayant échangé quelques mots avec une personne responsable de la surveillance, celle çi m’a précisé que les photographies étaient interdites, non pas forcément dans le but de faire vendre cartes postales et catalogue, mais avant tout de protéger les œuvres des copistes. Et oui ! Tout le monde ne vient pas que pour s’instruire, certains profitent de cette aubaine pour ausculter les pièces sous toutes les coutures. Ne vous étonnez pas donc si comme moi,  équipés de votre fidèle carnet Moleskine, vous détecter un coup d’eoil passer par-dessus votre épaule vous surveillant ! Mais je précise très gentiment et avènement. Je vous enjoins à papoter un peu avec les personnes gardant les œuvres, certaines en savent plus que vous ne l’imaginez !

Petit conseil pratique au passage : Choisir de préférence la visite aux heures creuses, j’y étais moi-même hier aux alentours de 13h, et en l’espace d’une heure, la circulation et l’accès aux œuvres était devenu Très difficile ! Je pense déjà y retourner pour mieux en profiter. Ces divines robes s’admirent de très près, et il n’est vraiment pas agréable  d’être obligé de slalomer entre les personnes  bloquant l’accès aux vitrines ….

Si tout comme moi fidèle lecteur, vous n’avez pas voulu vous renseigner un peu avant de venir, comptant sur l’exposition pour vous apprendre tout : je vous éviterais mon erreur d’aiguillage en vous présentant le parcours brièvement et vous expliquer le grandes lignes de la maison Lanvin :

Et pour commencer par le commencement : Petite présentation de Madame :

Madame Jeanne Lanvin

Madame Jeanne Lanvin

Mademoiselle Jeanne débute comme modiste en 1885. Dès 1889, elle ouvre une boutique « Lanvin (Mlle Jeanne) Modes » au 16 rue Boissy d’Anglas, avant d’obtenir son pas de porte en 1893 au 22 rue du Faubourg-Saint-Honoré. En 1897 sa fille unique, Marguerite, naît et devient sa première source d’inspiration, sa muse… La modiste entrevoit soudain un nouvel horizon en 1908 : le vêtement d’enfant. Elle crée, l’année suivante, un département jeune fille et femme. Jeanne Lanvin adhère alors au Syndicat de la couture et entre dans le monde très fermé des « Maisons de couture». Suivent les départements mariée, lingerie, fourrure et dès le début des années 1920, s’ouvrent les départements décoration et sport… En 1926, la femme d’affaires part à l’assaut de la mode masculine. Elle ouvre aussi des succursales à Deauville, Biarritz, Barcelone, Buenos-Aires, Cannes, Le Touquet… Le bleu Quattrocento ravi à Fra Angelico devient sa couleur fétiche… Pour célébrer les trente ans de sa fille, elle compose Arpège en 1927, le plus grand des parfums Lanvin. Le logo de la maison dessiné par Paul Iribe, représentant la couturière et Marguerite, est apposé sur le flacon boule réalisé par Armand-Albert Rateau. C’est ce même logo qui continue d’accompagner les créations Lanvin aujourd’hui. Carnets de voyages, échantillons de tissus ethniques, bibliothèque d’art, Jeanne Lanvin n’aura de cesse de cultiver sa curiosité pour créer ses tissus, motifs et couleurs exclusifs. Jeanne Lanvin, c’est l’art de la matière et de la transparence, des broderies, surpiqûres, entrecroisés, spirales, découpes : la virtuosité du savoir-faire. C’est un parfait classicisme à la française avec des robes de style très XVIIIème – buste affiné, taille basse, jupe gonflée – dialoguant avec la ligne «tube» de l’Art déco, ses géométries en noir et blanc, sa profusion de rubans, cristaux, perles, fils de soie…

Travail, intuition, compréhension du monde moderne, le succès de cette femme discrète au destin exceptionnel est au rendez-vous. Alber Elbaz et le Palais Galliera vous invitent à rencontrer cette grande dame de la couture : Jeanne Lanvin.

L’exposition ouvre sur une présentation de pièces qui à mon sens expose le mieux le travail fascinant de Jeanne Lanvin : une dextérité à maîtriser le textile dans ses volumes et son travail de rematiérage.

Madame Lanvin validant un modèle sur une poupée de mode

Madame Lanvin validant un modèle sur une poupée de mode

Le logo iconique de la maison

Dès ses débuts, la maison Lanvin est placée sous le signe de la relation mère-fille. Née en 1897, Marguerite Lanvin imprime telle une muse les choix de sa mère dans les décors brodés et les noms de certains modèles. Chaque pièce se verra baptisé d’un nom qui lui est propre et qui rendra son identification d’autant plus aisée pas la suite. « Marguerite de nuit », modèle de 1929 en est un exemple éloquent.

Dessiné par Paul Iribe en 1924, véritable symbole de la maison, ce duo hante les planches illustrées de la Gazette du Bon Ton dont les légendes évoquent tout un récit : «  Sais-tu ta leçon ? » «  Tu vas trop vite Maman » etc..

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Le bleu Lanvin et la gamme chromatique.

Le bleu tient une place prépondérante sur les vêtements et accessoires de Jeanne. Sa couleur fétiche lui vient autant de Fra Angelico que des vitraux gothiques. Etant ma couleur de prédilection, je ne peux que me réjouir d’avoir pu admirer ces nuances de bleus infinies !

La couleur se décline dans un million de nuances comme le montrent les échantillons textiles de l’album de la collection Biarritz en 1920 : Bleu lavande, bleu roi, indigo, bleu vitrail…Cette prédilection peut se manifester sur un carton d’emballage, une garniture, une ceinture… et crée un contraste bienvenu avec les lignes fluide épurées, magnifiées des années 1930. L’appellation devient même officielle en 1921 avec la création de Lanvin Décoration.

Néanmoins, Jeanne Lanvin qui ouvre une usine de teinture à Nanterre en 1923, use à volonté d’autres couleurs qui lui deviendront aussi emblématiques. En témoignent les doux noms de « Coquelicots » , « Rubis », « Pistache », « Jonquille » … Le vert absinthe prendra une place toute particulière vers 1925.

Jeanne Lanvin, robe du soir (détail), 1935-1936. Collection Palais Galliera

Jeanne Lanvin, robe du soir (détail), 1935-1936. Collection Palais Galliera

Robe du soir:  « La Diva », 1934 / « L’ange », 1940 / « Train Bleu », 1929

Robe du soir: « La Diva », 1934 / « L’ange », 1940 / « Train Bleu », 1929

SURPIQÛRES, découpes et transparences : Le savoir-faire de Madame Lanvin.

La maison de Haute Couture qui emploiera jusqu’à milles ouvrières (PHOTO ) propose des centaines de modèles par an. L’emploi des surpiqûres souvent matelassées, aux motifs géométriques parfaitement raccordés deviennent le symbole et la quintessence du savoir-faire de l’atelier de confection. Ainsi, le manteau « Lohengrin » de 1931, d’une tonalité or très appréciée par Jeanne en est la quintessence : point de futilité, l’ornement en matelassé fait la part belle aux lignes sobres, puissantes mais surtout élégantes. Je vous laisse découvrir à loisir les multiples robes de l’exposition toutes porteuse d’une caractéristique technique de la maison. N’hésitez pas à observer de près, c’est un régal !

Robes du soir "Walkyrie" 1935 et "Milady", 1930

Robes du soir « Walkyrie » 1935 et « Milady », 1930

Ensemble de réception "Révirence", 1938

Ensemble de réception « Révirence », 1938

Le Noir et le Blanc.

Portraits photographiques, garde-robe personnelle, papiers à en-tête, griffes de la maison où le logo noir se détache sur fond blanc et jusqu’aux modèles : « Orphée », « Passionnata », «Concerto», « Sèvres »… qui jouent sur le positif et le négatif, Jeanne Lanvin affiche, dès la fin des années 1910, une prédilection pour le noir et le blanc. Cette esthétique bicolore va de pair avec des jeux graphiques et géométriques qui domineront les années 1930 jusqu’à la fameuse robe My Fair Lady de 1939 présentée au tout début de l’exposition.

Robe "L'Eclair" 1933

Robe « L’Eclair » 1933

Les robes de styles

« Le succès des robes de style composées par Lanvin, écrit Vogue en 1924, a toujours été tel que, très simplement, le modèle à jupe bouffante est devenu la “robe Lanvin”». Une ligne qui doit autant au XVIIIème siècle qu’au Second Empire, aux paniers qu’à la crinoline se décline avec « Au temps jadis », « Un brin d’histoire », « Fêtes galantes », « Impératrice », « Versailles », « Vision d’antan », « Les Petites Filles Modèles »… Dans les années es années 1920 bien que tranchant nettement avec la ligne tubulaire en vogue à cette époque, cette robe de garden-party et rencontre un succès jamais démenti pour une clientèle d’enfants, de jeunes filles et de femmes. Jane Renouardt, Raquel Meller, Yvonne Printemps, habillées par Lanvin à la ville et à la scène, en véhiculent l’image. Avec force volants, pétales, dentelles, rubans, cocardes, nœuds qu’agrémentent une jupe très évasée, toujours longue en dépit des courants de la mode.

Les célèbres robes de style " Marjolaines" 1920, et "Colombine", 1924

Les célèbres robes de style  » Marjolaines » 1920, et « Colombine », 1924

Robes de styles pour Lady Rose de Downton Abbey: Portées tantôt comme robe de présentation à la cour, tantôt comme robe de grand gala

Robes de styles pour Lady Rose de Downton Abbey: Portées tantôt comme robe de présentation à la cour, tantôt comme robe de grand gala

Les chapeaux et l’enfant.

Depuis ses débuts comme modiste, en 1885, dans sa boutique de chapeaux « Jeanne Lanvin» rue du Marché-Saint-Honoré puis au 16, rue Boissy d’Anglas, les chapeaux seront toujours présents comme l’accessoire indispensable pour compléter ses silhouettes conçues globalement.

Dès ses débuts, la maison Lanvin est placée sous le signe de la relation mère-enfant, indissociable de celle de Jeanne et de sa fille Marguerite, née en 1897. Sa première collection pour enfant vient des tenues créées pour sa fille Marguerite et ses poupées admirées autant par les autres fillettes que leurs mères qui passent commande.  Si l’emblématique robe de style est proposée en version réduite telle la robe « Les Petites Filles Modèles », la maison proposera également quelques tenues pour garçonnets.

"Les Petites Filles Modèles" .Photo: Katerina Jebb

« Les Petites Filles Modèles » .Photo: Katerina Jebb

Chapeaux de 1920 et 1914

Chapeaux de 1920 et 1914

Robes bijoux : broderies, perles et appliqués à l’infini.

Jeanne Lanvin installe au sein de sa maison trois ateliers de broderie. Les collections font la part belle aux luxuriantes broderies, entre exotisme et géométrisme, en vogue dans les années 1920. Brodés ou appliqués sur fond uni, les motifs se déploient en d’impressionnants décors naturalistes et figuratifs, telle la robe « Bel oiseau», souvent décentrés, disposés en diagonale, selon une asymétrie chère à Jeanne Lanvin. Dans les années 1930, flamboyance de l’ornement et classicisme cohabitent, boléros, cols et collets pailletés, bijoux en trompe-l’œil, ceintures rehaussent de leur brillance la sobriété des robes du soir.

En 1925, l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes se tient à Paris ; la mode est très largement représentée et Jeanne Lanvin y joue un rôle majeur au côté de célèbres couturiers tels que Callot sœur, C.F Worth…..  Au prestigieux pavillon de l’Élégance dévolu au grand luxe parisien, elle expose un ensemble de robes aussi précieuses que des bijoux, couvertes de perles, cristaux, lamés or et argent… dans les tons vert absinthe : « Lesbos » avec sa cape « Clair de lune », « La Duse », « Prélude », « Mille et Une Nuits ». À ces lignes tubulaires, elle oppose « La Cavallini» : une robe de style noire avec un nœud brodé surdimensionné accompagnée de « Rita », une cape rouge vif.

"La Cavallini"

« La Cavallini »

 

Lesbos, robe du soir en satin vert, 1925

Lesbos, robe du soir en satin vert, 1925

Détail de la broderie sur la robe "La Cavallini" en taffetas noir

Détail de la broderie sur la robe « La Cavallini » en taffetas noir

Les inspirations de Jeanne Lanvin.

L’influence exotique/ethnique  trouve son point d’orgue dans les années 1920, aucune maison de couture n’échappant à ce courant. Aux décors inspirés par la Chine, la Turquie ou le Japon viennent s’ajouter les motifs décoratifs issus de l’empire colonial français. Textiles rapportés de voyages ou achetés aux Puces, albums d’échantillons de broderies réalisées par les ateliers de la maison constituent, au même titre que sa riche bibliothèque de livres d’art, un précieux témoignage des recherches de Jeanne Lanvin. Elle possédait une bibliothèque ou étaient triés méticuleusement les échantillons de broderies, d’appliqués de motifs orientaux … J’aurais rêvé pouvoir consulter l’un de ces ouvrages !

Influences religieuses et médiévales : Vêtements et motifs liturgiques, lignes monacales imprègnent le travail de Jeanne Lanvin dès 1924 grâce au savoir-faire de ses ateliers qui subliment ces inspirations religieuses et médiévales. Les titres de ses modèles  sont éloquents: «Croisade », «Chevalier», « Lancelot», « Alléluia », « Angélus », « Reliquaire », « Vitrail»… sont autant d’invitations à entrer dans son imaginaire.

Géométrisme et art décos sont sublimés entre les années 1920 et 1930. C’est le triomphe de la igne droite, épurée, magnifiée. Jeanne Lanvin se moule à la perfection dans cet esthétisme et propose des créations tels que « Boulogne » et « Guilhem» , inspirées par les grands courants du cubisme, de l’abstraction . Le jeu des contrastes entre le fond crème et les motifs noirs ou bleu marine de ces deux modèles – l’un, ponctué d’une ceinture corail – se radicalise par le recours au rythme, strictement répétitif, d’une succession de triangles identiques répartis en bandes verticales.

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Vers 1930, j’ai oublié le nom du modèle…

 

Plusieurs robes à motifs ethniques vers 1920

Plusieurs robes à motifs ethniques vers 1920

L’exposition s’achève sur les robes du grand soir et de mariées :

 Robe de mariée et du grand soir.

Les clientes ayant eu le privilège  de revêtir une robe de Madame Lanvin, irradient d’élégance et de magnificence. On retrouve toujours ce savoir faire unique de broderies, appliqués et entrelacements textiles. Vers 1909, Jeanne Lanvin ouvre un département spécifique « mariée » au sein de sa maison de couture et propose également des tenues de cérémonie et de cortège pour enfant et jeune fille, fidélisant, de mère en fille, une clientèle prestigieuse photographiée dans Femina, Vogue, L’Art et la Mode, Excelsior Modes…

L’été 1939 voit la haute couture briller de mille feux. Les robes du soir romantiques, larges et vaporeuses sont une invitation à la valse. Elles sont complétées par des boléros, des manteaux de lamés… « Paris fut rarement plus brillant. On voletait de bal en bal… se souvient Christian Dior. Craignant le cataclysme inévitable, on gardait l’espoir désespéré de l’éviter, et, de toute façon on voulait finir en beauté ». Les robes « Scintillante » et son boléro en trompe-l’œil, «Cyclone » et son réticule assorti en sont de merveilleux exemples. Lors de l’hiver 1945-1946, à la veille de la disparition de cette grande dame de la couture, son manteau du soir « Sérénade » dit aussi « Barcarolle » s’impose par son élégante sobriété ; et aujourd’hui toujours.

Manteau en taffetas, manche kimonorebrodé de paillettes de tailles décroissantes les unes usr les autres, 1937

Manteau en taffetas, manche kimono rebrodé de paillettes de tailles décroissantes les unes sur les autres, 1937. Photo Pierre Antoine

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"Bel Oiseau", 1928

« Bel Oiseau », 1928

J’ai été au terme de ma visite, très agréablement surprise par le travail de Mme Lanvin que je connaissais peu jusqu’à présent. Je suis restée Béa devant la virtuosité des coupes, la maitrise du tressage et surtout,  l’ennoblissement par broderie des robes exposées au Palais Galliera. Je vous recommande chaudement de télécharger l’application de l’exposition gratuite,  très complète et agréable à visionner. Ce fut une première pour moi de visiter un musée, application de téléphone en main. Au final, j’ai préféré prendre le temps d’admirer les pièces sur places et profiter de l’application pour en savoir plus une fois rentrée chez moi. Nouvelles technologies quand tu nous tiens ;)

 

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