Robe de bal 1863 verte aux noeuds

Merci à mes fidèles lecteurs et lectrices d’être toujours au rendez vous. Je remercie particulièrement celles et ceux qui font vivre ce blog par leur implication et leurs commentaires qui ouvrent des débats forts instructifs ;) Je tiens à ce que mon blog soit toujours un endroit où la qualité surpasse la quantité. Il est toujours plus aisé d’écrire un article passionnant quand le temps et l’envie s’y prêt que de s’y forcer n’est ce pas ?

Et donc sans plus attendre, je vous présente ma dernière création portée au bal de Carnet de Bals, ma chère association de danse historique, dans un lieu non moins historique: Le château de Ferrières.

Château de Ferrières, photo site officiel.

Petite nouveauté avec cet article. Si une des périodes traitées de l’histoire du costume a déjà été évoquée avec une de mes anciennes créations( ce qui est le cas ici), vous ne retrouverez pas dans chaque nouvel article concernant la même période un historique global du costume. Par contre je vais me concentrer à vous faire découvrir une partie spécifique de chaque période pour aiguiser votre curiosité ! Ici, nous parlerons spécifiquement de l’emploie de la couleur Verte sous le Second-Empire ( 1852-1870) et nous verrons à quel point elle aura fait des dégâts !

N’oubliez pas de jeter un coup d’œil à la fin de l’article pour en apprendre aussi un peu plus sur les bijoux portés à cette époque et à propos d’un courant qui eut un succès très franc: Le Bijou Archéologique.

1- Genèse du Projet

Ma dernière création de cette époque remonte à 2014 avec ma robe de bal rose que je vous laisse découvrir ici : Robe de bal 1865 rose poudré . Il était temps de se refaire une nouvelle tenue ! Et comme à chaque nouveau projet, j’aime à pousser la barre un peu plus haute dehors de ma zone de confort.

Passer cette zone de confort implique aussi d’oser des couleurs ou des formes que je n’avais pas eu l’occasion ou l’envie de tester,  ( Exemple ma robe jaune bouton d’or époque 1830, l’article viendra mais vous pouvez en voir quelques photos sur ma page facebook) et vous allez voir que je suis allé loin là dedans ! Une nouvelle occasion d’un bal s’est présenté et le prétexte est dès lors parfais pour se créer une nouvelle robe ;)

Lorsque j’initie un projet artistique/textile quel qu’il soit, je commence tout d’abord par rassembler une quantité importante de références historiques (tableaux, gravures, vêtement existants etc.) puis je réfléchis sur les objectifs : qu’est ce que je veux communiquer, quel nouveauté je veux tester  et quelle couleur ais-je envie d’utiliser ? Sur ces trois aspects (notamment la couleur), tout est pensé et réfléchi pour s’adapter au contexte. Le vert étant une couleur que je n’ai pas encore osé dans ma garde robe historique (bien que très répandue sous le Second Empire),  s’est en plus révélée être la couleur parfaite pour cette période de l’année. Synonyme de fraîcheur et de liberté, cette couleur verte « Herbe soleil » comme elle m’était vendue s’est aussi avérée parfaite pour créer un contraste vibrant avec la couleur principale du lieu où se tient le bal, c’est à dire rouge.  Tous ces éléments sont combinés et équilibrés  entre la conformité historique, mon confort et mes goûts personnel. En effet, vous me verrez rarement sauf exception à porter une couleur qui ne va pas à mon teint ou une forme qui ne convient pas à mon physique. Cependant, ces choix esthétiques ne seront jamais  en total opposition ou anachronisme trop évident avec l’époque que je veux évoquer.

Il faut donc choisir la couleur ensuite et là j’avais la choix car sous le Second Empire, les progrès dans la teinturerie permettent à un grand nombre de personne de pouvoir porter des couleurs vives autrefois réservées aux plus riche! Et plus spécifiquement, l’histoire de l’utilisation du vert m’a intriguée et m’a convaincu de l’utiliser pour ce nouveau projet.

2) Le Vert, du Moyen Age au 19ème siècle

Jusque dans les années 1850, les couleurs teintes sur les tissus proviennent essentiellement d’ingrédients naturels. La couleur verte a longtemps été obtenue à partir d’extraits végétaux. De nombreuses plantes ont une propriété tinctoriale telle la fougère , l’ortie ou l’écorce du bouleau,  mais les verts issus de ces matières naturelles ne tiennent pas bien sur l’étoffe et sont même un peu fades. Des verts instables, des verts grisés des verts pisseux dirions nous aujourd’hui. Cette instabilité tinctoriale crée par voie de conséquence une instabilité dans la perception même de la couleur. Dévalorisée et désaturée, pas éclatante et peu solide sur l’étoffe, d’où ce lien que l’on établit entre cette instabilité tinctoriale  et la symbolique qui s’y rattache. La couleur chimiquement instable devient symboliquement associée à tout ce qui change bouge, la jeunesse, l’amour l’espérance, le jeu,  le hasard, la chance la fortune etc.( pensez aux tapis de jeu de couleur verte). Le vert ne représente pas globalement ce qui est mauvais mais ce qui vit, ce qui évolue. Cette double perception à la fois positive et négative va évoluer au fil du temps.

Robes vertes à la Renaissance et au Moyen-Age: Portrait d’une femme par Alessandro Allori ,1560/ Portrait de Vittoria Colonna par Bartolomeo Cancellieri ca 1555/ Détaild ‘une fresque au Castello Buonconsiglio ca 1405.

Ajoutons à cela les lois somptuaires (loi réglementant le port de telle ou telle matière ou couleur selon son rang social), qui mises en place dès le Moyen Age,  achèvent de classer l’ordre hiérarchique des couleurs dont la couleur verte . Cet ordre est établis par les matériaux utilisés pour teindre et classés selon leur rareté ou leur aspect noble. Le vert étant obtenu à partir de végétaux communs, celui-ci est porté par une grande partie de la population contrairement au rouge carmin par exemple qui est très coûteux à fabriquer. Ces lois somptuaires permettent ainsi de protéger l’habillement des nobles en empêchant que les « nouveaux riches » s’habillent plus richement que des aristocrates désargentés , ce qui remettrais en cause l’ordre des classe set  donc l’ordre de la société entière. (Impressionnant non pour une simple couleur ?)

Les époux Arnolfini par Jan VAN EYCK (1434) .
Un des exemple les plus célèbres de représentation d’un vêtement vert. Encore aujourd’hui, le choix de cette couleur et sa symbolique divisent les historiens.

Portraits de dames en vert au 17ème siècle: Margaret Smith ca 1630 par Anthony van Dyck/ Recueil des modes Françaises, gravure de Bonnart vers 1675/ Mrs Elizabeth Freake and Baby Mary 1674 (USA)

Robes vertes au 18ème siècle: Portrait de Charlotte Amalie von Hessen-Kassel/ Portrait of Crown Princess Sophie Friederike of Danmark by Georg David Matthieu 1773/ Portrait de la princesse Wilhelmina des Pays-Bas par Johann Georg Ziesenis, 1779.

Au 19ème siècle, les progrès fulgurants de la chimie  vont bousculer la hiérarchie des couleurs établie au Moyen-Age. Le vert notamment sera mis sur le devant de la scène de manière spectaculaire et pas seulement dans l’habillement. Une teinte en particulier a tenu le haut du pavé pendant tout le Second-Empire. Appelé le vert de Scheele, ou encore le Vert de Paris, cet arsénite de cuivre a une capacité tinctoriale très forte car elle permet de rendre ces fameux verts très lumineux qu’il était très difficile d’obtenir au cours des siècles précédents. Oui oui vous avez bien lu, ce vert est obtenu chimiquement à base d’Arsenic, un poison mortel !

Une teinture chimique du Vert de Paris

On ne connait pas bien les risques toxiques à cette époque et les fabricants l’utilisent dans beaucoup de produits, tout y passe!  Bonbon coloré au vert de Paris, robe à la dernière mode, rideaux et papiers peint enduis d’arsenic, journaux imprimés et fabricants de bougies. Mais les bonbons de Noel se révèlent mortels à l’ingestion, les dames s’évanouissent (non pas à cause du corset) mais à cause de la vapeur d’arsenic se dégageant de la robe au contact de la chaleur du corps,. Les papiers peint finissent pour couronner le tout de répandre leur vapeurs toxiques sur les habitants des maisons Victoriennes qui s’enferment chez eux pour être à l’abri de la pollution citadine (ou pour s’enfermer dans un enfer !) On dit même que Napoléon Ier mort mystérieusement  à St Hélène aurait été empoisonné par son papier peint préféré ! Le procédé existant depuis le 18ème siècle, c’est une hypothèse plausible

En Angleterre, le scandale est si grand que la reine Vicroria en personne va agir pour bannir cet arsenic qui a déja fait tant de dégat. De nouvelles et les fashions victims d’hier seront bien vivantes pendant les années à venir !

Papiers peints anglais teintés à l’arsenic

Robes teintes à l’arsenic pour certaines. De haut en bas, gauche à droite: Robe 1860, Kent Museum/ Robe de 1868 MET Museum/ 1868 robe à la polonaise, Augusta Auction/ Robe vers 1867, Bata Shoe Museum/ Robe de jour 1868, Musée des Arts Décoratifs/ Robe de jour vers 1868, MET.

En ce qui concerne ma robe, point d’arsenic heureusement ! Le vert sous le Second -Empire est décliné sous différentes teinte comme le vert anis, le vert émeraude. Je disais plus haut avoir opté pour un « Grass Green » ou pelouse fraîchement tondue au soleil ;) Un parfaite couleur pour démarrer ce printemps 2018 !

3- Élaboration du design et montage.

Une fois la couleur décidée, je suis passée à l’étape du montage des sous-vêtements qui me manquaient pour ce nouveau projet. Ici en l’occurrence, j’ai remonté un corset époque 1860 dans une soie vert émeraude fabuleuse et adaptée à ma morphologie qui a un peu évolué depuis mon dernier projet.

Corset de soie vert vers 1860 porté avec ma chemise un peu plus tardive de 1890

J’ai également remonté un nouveau jupon de baptise , toile de coton très fine utilisé aussi au 19ème siècle et  qui en plus de donner du gonflant à la jupe, évite les sur-épaisseurs et permet de maintenir un poids supportable. Celui ci se porte bien entendu sur ma cage-crinoline qui elle n’a pas changée . Le petit plus ? Désormais mes jupons sont amidonnés selon un procédé lui aussi venu tout droit du 19ème siècle. Chaque pas crisser le tissu rigidifier et je trouve l’effet très agréable (Merci à Nikki Liem de Lee-Am sur facebook de m’avoir soufflée à l’oreille cette astuce ;)

Ma cage crinoline projetée, baleines en acier, ceinture de cuir.

Pour les patrons, peu d’évolutions par rapport à ma dernière création. Le corsage restant le même, il a fallu par contre revoir la disposition de la jupe. Si vous observez bien les cartes de visites photographiques du milieu du 19ème siècle, vous constaterez qu’il existe 3 façons de plisser à la ceinture ces immenses largeurs de jupe: des fronces, des plis couchés ou des plis creux. Les jupes à motifs ont tendance à être montées en plis creux afin que les grandes décorations puisse s’y étaler confortablement. Après un grand nombre de test de moulage et de répartition hasardeuses, j’ai décidé de conserver ma technique habituelle de fronces pour ma version pour conserver quoi qu’il arrive la bonne silhouette. Avec un petit compromis: en utilisant un peu moins de tissu que j’en ais l’habitude sur ce type de costume.

Exemple de plissés pour les jupes. Photographies américaines vers 1850-1860.

Moulage de la jupe en cours

Base de la jupe en soie montée prête à recevoir les noeuds

Toute robe époque Second-Empire qui se respecte a une large garniture qui met en valeur la forme elliptique des jupes tout en créant de délicieux contrastes de formes et de matières avec le corsage. Personnellement, j’ai toujours admiré ces robes époque second empire arborant ces immenses motifs faits de dentelles ou de velours foncé allègrement dispersés sur les jupes (Il faut dire qu’il y a de la place ;) ) Nos yeux modernes ont un peu de mal avec ces grandes décorations et mises à part quelques belles reproductions, je ne pense pas en avoir encore vu ailleurs.

Sortez les grands motifs ! Photographies européennes et américaines 1850-1870/ Gravure de mode entres 1850 et 1868 issues du Journal des Demoiselles et de la Mode illustrée. Mes nœuds sont humbles en comparaison de la gravure du milieu! Bien entendu il faut toujours prendre les gravures de mode avec un peu de recul car elles servaient avant tout d’inspiration plutôt que de représentation 100% réelle de la mode (et ce, quelque soit la période concernée)

Et je suis tombée sur cette sublime photo de Camille Silvy  arborant une robe de taffetas ornée de nœuds formés avec une dentelle. J’ai mis plusieurs mois à tenter de trouver une dentelle similaire sans succès . A ce propos, je conseille toujours d’abandonner une décoration opulente de dentelle si celle ci est trop moderne, rien de tel pour gâcher des heures et des heures de travail ! Je suis donc revenue à mes premiers amours : les divins contrastes du velours noir et d’une couleur vive sur soie. Je me suis notamment inspirée du portrait de Mrs Robert C Winthrop Frances Pickering Adams  pour l’utilisation du ruban de velours de coton noir profond associé à une fine dentelle de coton. Après plusieurs essais, la rigidité du ruban de velours m’a découragé à faire une bande supplémentaire pour rejoindre les nœuds entres eux (et cela n’était pas esthétique). Je suis donc restée sur des motifs alternés comme sur l’une des robes vertes présentées plus haut dans l’article.

Photo de Camille Silvy (possible autoportrait), Musée d’Orsay.

Mrs Robert C.W Frances Pickering Adams 1861

10 mètres de soie verte puis 45 mètres de dentelles et 42 mètres de ruban de velours plus tard, j’ai attaqué le montage des nœuds sur la jupe ! Montés avec ma fidèle Singer 411G, les rubans de velours ont été pré découpés selon un gabarit que j’ai moi même élaboré puis cousus un à un sur la jupe en respectant un juste équilibre entre la photo de Camille en référence et les mensurations finales de ma propre robe avec un ratio largeur de nœuds/étendue du motif équilibré. Je suis super contente du résultat et j’ai du me familiariser avec ma propre création, n’étant moi même pas habitué à utiliser de si larges décorations ;)

Les noeuds en cours de confection.

Le corsage est orné des mêmes rubans en rappel de la jupe et est doté de large sur-manches garnies de tulle, projetant la ligne du décolleté loin sur les cotés comme c’était très à la mode dans les années 1865 .Se crée alors un joli contraste entre la jupe et le corsage qui par effet visuel affine la taille (truc utilisé depuis les années 1830).

4- Final et photos en contexte

Et voici quelques photos de la robe in situe, les bijoux seront expliqués juste sous cette série:

Dans le parc du château avant le bal

Dans le parc du château avant le bal

Devant le château

Et une dernière photo au soleil dans les escaliers du jardin

Grand escalier d’honneur et dernière photo au petit matin

5- Parure de Bijoux

Comme vous l’avez sans doute remarqué, je profite de nouvelles sorties et créations costumes pour expérimenter et reproduction de nouveaux bijoux historiques avec mon atelier artisanal de création de bijoux Parures de Lumières (www.paruresdelumieres.com)

Les années 1850-1880 sont caractérisées par une revisite des bijoux anciens notamment ceux de l’Antiquité Grecques et Romaines. Les nombreuses fouilles archéologiques menées dès la fin du 18ème siècle ont mis à jour des objets de la vie quotidienne et notamment des parures de bijoux (broches, épingles, boucles d’oreille, tiare etc….) Pour la première fois, ces parures d’or finement taillées ont été extraites, étudiées classées et mises à la disposition des artistes et intellectuels. Des bijoutiers de grands renom tels Castellani en Italie et Eugène Fontenay en France se sont inspirés de ces formes pour créer de superbes parures d’or et de matières naturelles tel le corail au design savamment étriqué ou très épuré.

Une Parure de l’époque: chaîne serpentine, or ciselé et cabochons de corail.

Autre parure d’époque: cette construction au design simple mais élégant m’a beaucoup séduite pour monter ma propre parure. Cabochons de corail montés sur une chaîne serpentine

Après une recherche conséquente de références sur le bijou de cette époque sur tout format (photographies, bijoux existants, gravures, tableaux etc.) , j’ai entrevu ma nouvelle parure inspirée des maîtres orfèvres du Second Empire pour la France, ou Victorian Era pour l’Angleterre. Un modèle en particulier m’a vraiment attiré à savoir ces colliers et boucles à assiettes avec en leur centre une pierre naturelle. Pour ma part, le corail s’est imposé de suite pour cette parure car très répandu au 19ème siècle et contrastant merveilleusement avec la couleur de ma tenue. Les dames à cette époque ne cherchaient pas à tout prix à associer la couleur de leur robe à leur bijoux mais portés par cet élan créatif, on pouvait voir orner les décolleté des robes de bal une multitude de formes toutes plus surprenantes les unes que les autres ! Ces créations sont aujourd’hui rassemblée sous le nom de « Style Archéologique ».

Je vous présente donc ma nouvelle parure montée main et que j’ai baptisé Eugénie en l’honneur de l’impératrice des français qui règne au coté de son époux Napoléon III sous le Second Empire et arborant une parure typique de ce mouvement stylistique.

Bijoux: Parures de Lumières Costume: De Fil en Dentelle

Eugénie photographiée par Gustave Le Gray en 1856 à l’occasion du baptême de son fils.(
Réunion des Musées nationaux)

Tiare en laiton doré martelé et cabochons de corail

Collier Archéologique en laiton martelé et cabochons de corail montés sur une chaîne serpentine.

Boucles d’oreilles assorties d’après un modèle d’époque. Laiton doré martelé et cabochon et gouttes de corail véritable.

 

Note: Cette parure n’est pas en vente pour le moment mais si elle vous intéresse, je peux la fabriquer sur mesure rien que pour vous ;) Il suffit de m’envoyer un email à contact@paruresdelumieres.com, ou vous rendre sur le site http://www.paruresdelumieres.com

 

Rendez vous les 21 et 22 avril au marché de l’histoire de Compiègne sur mon stand ;) Plus d’informations via ce lien: « CLIQUEZ ICI« 

 

 


Crédits Photos : Jord M./ Carnet de Bals 

Sources/ Pour en savoir plus :

> Digital Gallery du Metropolitan Museum of New York

> Gallica ( BNF)

> Histoire de la mode et du costume par James Laver.

>Le Costume Français chez Flammarion, collection Tout l’Art

>Michel Pastoureau et Dominique Simonnet, « Le petit livre des couleurs » éditions Points.

>Documentaires BBC disponibles sur Youtube: Hiddent Killers, the Victorian Home.

Fashion Victims: The Dangers of Dress Past and Present  by Alison Matthews David. 

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2 réflexions sur “Robe de bal 1863 verte aux noeuds

  1. Alexandra Praëtz dit :

    Absolument sublime, ma couleur préférée! 45m de dentelle, c’est une merveille cette robe, tu es surement une des meilleures en reconstit, y a pas photo!! En plus tu sors toujours des sentiers battus avec des robes qu’on voit rarement, moi je suis fan :)

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    • defilendentelle dit :

      Merci beaucoup Alexandra pour ton si gentil commentaire qui me fait rougir ! Je crois que en costume le plus important c’est de s’amuser , et je l’ai fait tout en sortant de ma propre zone de confort, ce que j’encourage tout le monde à faire ;)

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