Pièce d’estomac XVII-XVIII ème siècle

Pour celles/ceux d’entre vous qui me suivent via ma page Facebook, vous aurez déjà découvert cette petite surprise. Pour les autres, je vous présente avec plaisir ma dernière production d’atelier spéciale « pandémie » : une pièce d’estomac brodée au fil de soie et fil métallique. J’ai profité de ce petit projet pour changer mes habitudes de rédaction du blog et de faire de temps en temps des articles sur des choses plus précises, j’espère que le format vous plaira et comme d’habitude, n’hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires !

Ce petit projet est né d’une envie que j’avais depuis bien longtemps de tester la broderie main pour une de mes futures créations. L’ancienne parisienne que je suis et la vie trépidante liée à une grande ville m’a toujours fait repousser les projets qui nécessitent la plus grande patience, minutie et création colorée à toute petite échelle. La pandémie de 2020 nous a tous durement frappé et fait annuler toutes les réjouissances liées au costume, je me suis alors décidée à me tenir le plus occupée possible dans mon atelier. Beaucoup de projets costumes ont été réalisés pendant cette période et j’aurais la joie de vous les présenter lorsqu’ils seront enfin portés dans avec d’autres d’amis passionnées de l’histoire vivante 😊

Après avoir conçu mes propres bijoux via mon ancienne entreprise Parures de Lumières, crée de jolies reproductions d’éventails pour ne pas abimer les anciens de ma petite collection et peint un gilet main pour imiter la broderie, il ne me restait  plus qu’à oser sauter le pas du maniement de l’aiguille à toute petite échelle. Mon choix s’est porté sur un petit projet qui m’apporterais satisfaction à le voir (relativement) vite terminé.

De l’utilité d’une pièce d’estomac

On peut définir une pièce d’estomac comme un élément du vêtement principalement féminin se situant, comme son nom l’indique au niveau de l’estomac. Cette pièce d’étoffe de forme triangulaire fait office de plastron qui sert à dissimuler le sous-vêtement et/ou fermer une robe sur le devant. Cette fonction principale sera le fil conducteur de son évolution à travers le temps, ses variations telles que les systèmes de fermeture ou garnitures seront soumises aux caprices de l’évolution des modes. A noter que l’on nomme aussi pièce d’estomac une série de bijoux positionnés sur le buste et ayant une fonction purement décoratif/témoin de la richesse d’une personne. Dans ce cas, le bijou est aussi appelé devant de corsage. Je me concentrerai ici sur l’historique de la pièce d’estomac dans sa version textile.

XVIE Siècle

En partant du principe que la pièce d’estomac fait office de dissimulateur de l’intimité, que cela soit la poitrine nue ou un sous vêtement comme un corps à baleines (ancêtre du corset), nous pouvons remonter au XVe siècle pour voir les premières pièces qui remplissent ces fonctions.  C’est à cette même époque que nait la notion de mode qui consiste à porter quelque chose par fantaisie et non par stricte nécessité, le phénomène étant bien sûr limité aux hautes couches de la société. La cour bourguignonne de par sa richesse et son omniprésence dans les arts sera particulièrement influente dans le domaine de la mode. Les femmes portent de très longues robes- surcots -coupées dans de riches étoffes et dont le décolleté découvrant largement la gorge fait sa première apparition. Afin de se garantir un peu de modestie selon les occasions, les femmes fixent sur leur sous vêtement ou insèrent par le haut une fois le surcot enfilé, une pièce d’étoffe que l’on nomme tassel pour masquer la naissance de leur poitrine. Cette pièce suit la forme du décolleté qui au début du XVIe, est de forme ronde puis évolue vers une forme triangulaire à la fin du siècle. Petit aparté: je remercie Mme Marthe Fenouil Roussel qui via ma page Facebook m’a renseigné sur le nom de ce tassel que j’ignorais.

L’ancêtre de la pièce d’estomac est cette étoffe rouge dans le décolleté de cette dame du XVIe siècle. Portrait de femme par l’atelier de Rogie van der Weyden vers 1433. National Gallery, London.

A la cour du roi François Ier, on note la présence de placards dans les sources de l’époque.  Il s’agit cette fois non d’une pièce de tissu qui se porte sous les parements de la robe, mais d’un élément- rigidifié par du carton ou des fanons baleines ou tiges d’osier- qui se positionne par dessus le système de fermeture pour le masquer. Le placard est le plus souvent de la même étoffe que la robe principale ou contrastée en reprenant le motif de la jupe et celui ci est fixé à un bord du corsage avant pour se rabattre et se fixer sur le coté opposé.

Le placard est la pièce que vous voyez sur toute la surface du buste de cette favorite de François Ier. Il s’ouvre en général par le coté gauche et est fixée à la robe sur le coté droit au niveau des coutures de coté. Portrait d’ Anne de Pisseleu, Duchesse d’Étampes. Attribué à Corneille de Lyon vers 1535-40. Metropolitan Museum of Art (MET), New York.

En Italie, le placard est usité de la même manière. Dans ce cas précis, il est fait de la même étoffe que la robe. Agnolo di Cosimo di Mariano dit Bronzino : Eleonora di Toledo e suo figlio Giovanni de’ Medici, vers 1545. Gallerie degli Uffizi, Florence.

A noter que cette mode française va aussi influencer les autres puissances européennes et l’on retrouvera toutes les nuances de cet usage de placards au sein des grandes cours.

XVIIe et XVIIIe siècle

Les modes à l’espagnol de la fin du XVIe et début du XVI siècle mettent à l’honneur la couleur noire qui est aussi appréciée dans le nord de l’Europe. Les Provinces-Unies (actuels Pays-Bas) annexées par l’empire espagnol vont utiliser les mêmes codes de distinction dans leur vêtements. La teinte noire est à cette époque la plus difficile à obtenir car difficile à fixer durablement. Porter du noir revient donc à affirmer son statut social et témoigne de la réussite sociale et économique de  son foyer/entreprise.

Pour égayer cette nuance, les hommes et les femmes de ce début du XVIIe siècle vont la combiner avec des éléments beaucoup plus colorés comme une sous-jupe ou les fameux placards qui évoluent  rapidement vers les pièces d’estomac à partir des années 1595-1600. Ces éléments se positionnent désormais sur une large surface au milieu devant du corps de robe et descendent aussi sur les hanches. En ce début du XVIIe siècle, la mode féminine a évolué et la robe se scinde désormais en deux parties: le corsage et la jupe. La pièce d’estomac se positionne sur le sous vêtement, le plus souvent épinglé directement au corps à baleines puis la dame enfile son corsage comme notre manteau moderne et celui ci vient se fixer juste au bord de la pièce d’estomac. Ce principe sera maintenu tout au long du XVIIe jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.

Tout début du XVIIe siècle en Angleterre. La femme porte une robe à vertugadin (nom du panier sous la jupe) et la pièce d’estomac est largement visible par sa couleur argent, qui contraste avec le reste de sa robe noire (utilisée ici dans le cadre d’un deuil). Portrait d’une dame, probablement Lady Elizabeth Southwell vers 1605. Weiss Gallery, Londres.

Modes Hollandaises: la pièce d’estomac est ornée d’entrelacs sophistiqués brodés au fil d’or. Le contraste est très efficace avec la couleur sombre de cette tenue très sophistiquée d’une riche femme de marchand vivant à Amsterdam. Cercle de Nicolaes Eliasz. Pickenoy. Portrait d’une dame en 1629 à Amsterdam. Enchères Christie’s

Les couleurs et styles varient plus ou moins selon la période et l’emplacement géographique. Les portraits anglais de la période 1630-1640 nous donne à voir beaucoup de coloris unis et de magnifiques satins qui mettent en valeur les larges cols de dentelle.

La pièce d’estomac est visible au centre du corsage et descend en pointe sur l’abdomen. Lady Anne Cecil d’après Sir Anthonis van Dyck vers 1637. Burghley Collection – Stamford, Lincolnshire, Angleterre.

Exceptionnel corsage des années 1630-1638 en soie à entailles conservé au Victoria and Albert Museum (V&A) de Londres. On voit clairement le système de fermeture par laçage qui dans ce cas précis, était dissimulé par une pièce d’estomac glissée par dessus.

Dans les années 1660, la ligne de taille du vêtement féminin va retrouver sa place anatomique (voir plus bas) et la pièce d’estomac se fond avec le corsage pour ne former qu’une seule pièce qui s’attache dans le dos. On porte alors de corps de robe (corsage) et de corps de jupe (jupe) jusque dans les années 1680-90, où va naitre une nouvelle robe féminine qui ramène la pièce d’estomac sur le devant de la scène. On continue d’utiliser parfois des pièces d’estomac faites de bijoux ou de dentelle comme le modèle ci dessous, mais uniquement en application.

Exemple de pièce d’estomac portée en application. Ce procédé sera usité en même temps que la pièce d’estomac détachable. Dentelle Point de France vers 1700. Stella Antiques.

A partir des années 1670, la robe mantua dérivée de la robe de chambre ou manteau va peu à peu prendre le pas sur la robe des années 1660 qui est alors usité comme habit principal des courtisans(le grand habit). La mantua se porte d’abord dans l’intimité puis gagne peu à peu l’espace public jusqu’à supplanter le grand habit qui ne sera conservé que pour les cérémonies de la cour. La mantua se ferme au devant et si le corset pouvait être visible dans le cadre de la robe de chambre intime, la version publique et tardive de cette tenue est soit entièrement fermée au milieu devant, soit ouverte sur un triangle qui accueille la pièce d’estomac.

Robe Mantua de la dernière période 1690-1710. La pièce d’estomac est clairement visible au centre du buste. Madame La Duchesse de St. Simon. Fille de Monsieur le Maréchal de Lorge. Gravure de Antoine Trouvain vers 1690-1700, Museum of Fine Art (MFA), Boston.

Ce nouvel espace offert par cette ouverture frontale va décupler la créativité des couturières et brodeur/euses. On ferme la mantua tantôt par un système d’épinglage, tantôt par un lacet qui rappelle les modes antérieur. Ce même lacet peut d’ailleurs être simulé et utilisé comme un élément purement décoratif. On adopte aussi les pièces d’estomac à échelle, c’est à dire garnies d’une rangée de nœuds de forme décroissante, qui peuvent être aussi fonctionnels que décoratifs. Les motifs sont infiniment variés et peuvent faire apparaitre le plus souvent des éléments végétaux, des entrelacs très prisés dans tous les arts de l’époque, des animaux, des motifs géométrique etc. La production de ces pièces va s’intensifier en cette fin du XVIIe siècle et leur utilisation va devenir constante à partir des années 1720.

Vers 1690. Broderie de soie sur fond de tissu métallisé. Les petites tirettes sur les cotés permettent de fixer la pièce d’estomac sur le corset à l’aide d’épingles. V&A, Londres.

Vers 1690-1700. Fils de soie sur fond de soie et rehaut de fils métallisés. Ces matériaux seront presque systématiquement utilisés dans toutes les pièces d’estomac brodées de cette période. MFA.

Datée de la période Louis XV (1740-1770), je pense que cette pièce d’estomac est plus antérieur de part ses dimensions et motifs. Le système de laçage est ici purement décoratif. Musée des Arts Décoratifs de Paris

Exemplaire étroit typique du début du XVIIIe siècle, sur le thème floral en fil soie et métal. 1715-1725, MFA.

Soie et métal vers 1690-1720 (France ou Italie). MFA.

L’interminable fin de règne de Louis XIV est marquée par un retour à l’obscurantisme religieux et beaucoup de troubles sociaux-économiques. La vie à la cour de Versailles n’est plus aussi joyeuse qu’auparavant et les courtisans étouffent dans une étiquette de cour qui régit leur moindre faits et gestes. Le monarque disparait en 1715 et s’ouvre une période de régence qui est marquée par un relâchement de l’étiquette, des mœurs et aussi du vêtement. Les femmes vont adopter la robe volante ou robe battante qui dérive de la mantua, mais qui n’est plus cintrée à la taille pour plus de confort. La robe est cependant toujours maintenue fermée autour de la pièce d’estomac de la même manière qu’une mantua. Les longs métrages d’étoffes précieuses requis pour les vêtements des courtisans peuvent être unis ou à motifs bysares d’inspiration asiatique. On apprécie les pièces d’estomac particulièrement riches en couleurs et en motifs. Les formes vont légèrement se modifier et seront à peu près constante entre les années 1740 et 1770. C’est la période phare de la robe à la française, petite sœur de la robe battante qui a conquis toutes les nations du Siècle des Lumières.

Scène d’ouverture des « Liaisons Dangereuses » (1988). Réalisé par Stephen Frears, le film est adapté du roman épistolaire « Les Liaisons dangereuses » de Pierre Choderlos de Laclos. Les deux personnages principaux se font habillés par leur domestiques et au moment où la marquise enfile sa robe, vous pouvez admirez la pièce d’estomac déjà en place sur son corps à baleine, sur laquelle la domestique vient coudre les parements de la robe.

Robe battante vers 1735 et pièce d’estomac de la même époque. MET Museum, NY.

Autre exemple de faux laçage décoratif. Deux baleines de chaque coté de ce laçage factice maintiennent les lacets tendus. Vers 1720, MET.

Vers 1740-1760. Cette pièce d’estomac en plus de ces petits rubans pour piquer des épingles sur les cotés, est agrémentée de lacets pour la maintenir en place. MFA.

Les pattes (tabs en anglais) souvent visibles à la base de la pièce d’estomac sont issues des découpes de corsage des années 1630, ainsi que les découpes contemporaines des corsets. Dans le cas de cet exemplaire de la période 1720-30, les pattes sont détachables pour faire varier le style de la pièce. V&A, Londres.

Les motifs de cet exemplaire évoquent à merveilles les entrelacs rocaille/rococo du début du XVIIIe siècle. Vers 1750-1760, MET.

Si la broderie est largement favorisée dans les années 1690 à 1740, les pièces d’estomac des robes à la françaises de la période qui suit seront très souvent de la même étoffe de la robe principale et de sa jupe. Elles sont abondamment garnies de franges, sourcils de hannetons (passementerie), dentelle, rubans et toutes sortes de galons qui lui confèrent un aspect visuel très imposant. Le fameux portrait de Madame de Pompadour ci dessous évoque à merveille ce foisonnement. La pièce d’estomac dite à nœuds en échelle contraste admirablement avec le reste de sa parure.

Portrait de Madame de Pompadour par François Boucher, 1756. Bayerische Staatsgemäldesammlungen.

Pièce d’estomac vers 1750-1765 garnie de chenilles, dentelles et rubans. Ces garnitures devaient très certainement se retrouver sur le reste de la robe. The John Bright Collection.

Chenille, dentelle et rubans de velours ornent cet exemplaire tardif de 1770-1780. MFA.

Pièce d’estomac vers 1755 brodée avec applications de bouillonnés et passementerie textile. Museum Institute of Kyoto.

Robe à la Française avec sa jupe et sa pièce d’estomac assortie vers 1755-60. Philadelphia Museum.

On assiste à partir des années 1750 à une recrudescence de l’utilisation des rubans pour agrémenter les pièces d’estomac. Cette dame arbore une pièce à rubans effet croisés qui ne sont pas fonctionnels. Portrait d’une élégante. Ecole française d’époque Louis XV vers 1760.

On observe une dernière variation à partir des années 1770: la fermeture à compères. Il ne s’agit plus d’une pièce triangulaire que l’on épingle sur le corset, mais la pièce est intégrée directement à la robe et dispose d’une rangée de boutons verticaux, les compères, pour pouvoir ouvrir et fermer son vêtement. Ce dispositif a été utilisé très certainement pour gagner du temps car l’ajustement d’une pièce d’estomac sur un corps à baleine/corset prend du temps. Il faut bien l’aligner avec le centre du corps et s’assurer qu’elle soit bien attachée. La rangée de bouton permet à la personne de pouvoir s’habiller plus rapidement.

Robe à la Française vers 1765-1770 avec sa pièce d’estomac à compères. MET museum.

La Révolution Française sonnera la fin de la domination des pièces d’estomac qui seront majoritairement supplantées par la combinaison corsage et jupe jusqu’au XXème siècle. Bien entendu, je vous ais épargné les détails de chaque période de l’histoire du costume pour ne pas surcharger l’article, mais la forte créativité et la vague historicisante du XIXe siècle offrira quelques retours intéressants à cette pièce essentielle du vêtement féminin.

Ma repoduction personelle

Pour ma propre pièce d’estomac, j’ai cherché l’inspiration dans les collections numérisées des différents musées d’Europe. J’étais à la recherche d’un modèle pas trop compliqué à reproduire pour un niveau relativement débutant. Je me suis focalisée sur les modèles à fonds clairs et aux motifs floraux de type « arbre de vie ». C’est ainsi que je suis tombée sur l’une d’entres elles qui m’a provoquée un véritable coup de cœur !

La pièce d’estomac dont je me suis largement inspirée est conservée au musée des Arts Décoratifs de Paris. Pour concevoir ma propre version, j’ai conservé ce fameux motif « d’arbre de vie » qui se retrouve sur un grand nombre de pièces d’époque, en y apportant quelques modifications par goût personnel et pour que le motif s’ajuste à mon propre gabarit.

Pièce d’estomac en fils de soie et métallisé sur fond de soie. Datée vers 1720-1770, les motifs sont relativement intemporels. Musée des Arts Décoratifs, Paris.

Après avoir tenté mes premières broderies au point de croix dans mon enfance, j’ai acquis mon premier tambour à broder pour concevoir les étoiles en sequins de ma reproduction de la robe de l’impératrice Elisabeth (Article affilié: Robe de bal de l’impératrice Sissi). Près de douze ans plus tard, je réemploie pour la première fois ce tambour à broder pour tester une nouvelle technique. Le motif a été reporté sur le tissu puis tendu sur le tambour. J’ai patiemment rempli les zones au fil de soie, en utilisant les techniques traditionnelles de broderie telles que le point satin, le point ombré etc. qui étaient déjà utilisées à l’époque. Ayant sous les yeux sur mon ordinateur une photo de la pièce du Musée des Arts Décoratifs sur laquelle je pouvais bien zoomer, j’ai pris soin de suivre le même schéma de couleurs et les mêmes orientations de points, afin que ma version s’approche au plus près de la pièce de référence. Les accents du fil métallisé ajoutés en dernier permettent de créer de jolis effets 3D. La finesse du fil de soie permet de créer de très beaux détails, mais il peut être assez long à appliquer. J’ai compté que cette pièce aura nécessité environ 100 heures de travail, uniquement en broderie pure.

Ma réalisation sur fond de soie prête à être montée. Mars 2021.

Détail de la fleur centrale.

S’l me vient l’envie de faire d’autres pièces d’estomac dans le future, je vous les posterai sur ce même article, n’hésitez pas à y revenir ! Je vous dis donc à bientôt sur le blog pour admirer cette pièce d’estomac avec la robe qui ira avec !

Sources/ Pour en savoir plus :

> Collections digitalisées des musées suivants : Metropolitan Museum of New-York ; Museum of Fine Art of Boston ; Victoria and Albert Museum of London; Burghley Collection of Stamford ; Philadelphia Museum ; Musée des Arts Décoratifs de Paris, Museum Institute of Kyoto.

> Gallica ( BNF)

> Histoire de la mode et du costume de James Laver, Amy De la Haye, Thames & Hudson, 1990.

> Le Costume Français par groupement d’auteurs. Collection Tout l’Art chez Flammarion, 2007.

> Histoire du costume en Occident de l’Antiquité à nos jours de François Boucher et Yvonne Deslandres, Edition Flammarion, 1959.

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